mardi 29 juillet 2014

SNCF et le STIF commandent 22 Francilien supplémentaires

Le Francilien continue son déploiement en Ile de France

Le Francilien contribue à l'amélioration du service
sur le réseau SNCF en Ile de France. Ici Gare de Paris Est.
Bombardier a reçu une commande de 22 Francilien, cofinancée par le STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) et SNCF.  Ainsi, un total de 194 Francilien ont été commandés.

Les 22 trains supplémentaires seront livrés pour la fin 2016. 

Ils seront déployés sur les lignes H et K afin de compléter la modernisation de la flotte et de continuer d’améliorer le niveau de confort et de ponctualité pour les voyageurs. 

jAujourd'hui, près de 140 trains en exploitation
desservent les gares de Paris Nord, Est et Saint Lazare.
L'ambiance sophistiquée et colorée du Francilien
révolutionne l'image du transport de banlieue. 
« Ce train ultra-moderne, spacieux, très automatisé est conçu pour répondre aux enjeux de capacité et de ponctualité dans des zones urbaines très denses. Il a aussi séduit les voyageurs qui apprécient son confort et son design intérieur contemporain. »

Le Francilien a fait ses preuves
La performance exceptionnelle du Francilien atteint un très haut niveau de fiabilité et de qualité, reconnue par le client. 

La ligne H, dotée d’une flotte Francilien,
affiche un taux de ponctualité de 95%. Ici Gare de Paris Nord

















Selon SNCF, le taux de satisfaction des voyageurs de la ligne H atteint 90 %, grâce à l’amélioration des conditions de transport de la régularité de l’information et du confort à bord. 
 Aujourd’hui, la ligne H, dotée d’une flotte Francilien, affiche un taux de ponctualité de 95%, le meilleur score du réseau SNCF Transilien.
 
Un Francilien arrive en gare en période de pointe. Ce train peut transporter presque1000 voyageurs.
« Vu la pression actuelle sur le réseau SNCF Transilien, nos clients, le STIF et SNCF, exigent des niveaux de plus en plus élevés de fiabilité et de performance pour assurer la fluidité des déplacements d'environ trois millions de voyageurs entre Paris et la banlieue chaque jour » a expliqué Laurent Troger, président de Bombardier Transport , Europe de l’ouest, Moyen-Orient et Afrique. 

Le déploiement de trains de banlieue ultra-modernes avec le
Francilien, permet de remplacer les anciens matériels
et d'offrir plus de comfort aux voyageurs.
Ici Gare de Paris Saint Lazare.

Les équipes de Bombardier dédiées au Francilien

Environ 300 personnes ont été mobilisées sur le Francilien, sans compter les fournisseurs et sous-traitants qui ont fait tout leur possible pour suivre la cadence et assurer les livraisons et la qualité. L’étroite relation entre les équipes SNCF et Bombardier, tant au niveau du projet que de la mise en service, est un élément clé de la réussite du Francilien. Bombardier a récemment reçu le Prix SNCF site et constructeur 2014.

Trois cents salariés de Bombardier à Crespin dans le Nord
travaillent sur la production et les essais du Francilien 
Bombardier livre trois trains par mois avec un niveau de qualité re<cord pour le site de Crespin, reconnu par le client.




Un peu de technique

Le Francilien est un train de banlieue, extra large, articulé de type « boa » qui offre un grand espace intérieur pour les voyageurs, avec de larges sièges ainsi qu’une grande porte par voiture afin d’accroître la rapidité des flux de voyageurs. Chaque train est composé de sept ou huit voitures en unité simple, et peut être exploité en unité double ou triple. La capacité des trains varie de 800 à 1 000 passagers selon le nombre de voitures et la configuration d’aménagement. Ce nouveau train est conçu pour offrir un maximum de confort, de sûreté et de sécurité aux voyageurs. Il est basé sur des technologies de Bombardier largement éprouvées en service commercial, comme les bogies FLEXX Compact, les convertisseurs de propulsion, les ensembles moteur-réducteur et de systèmes de contrôle et de gestion de trains de type BOMBARDIER MITRAC.
Pour en savoir plus, cliquer ici

Rappel du contrat

Le Syndicat des Transports d'Ile de France et SNCF ont commandé 172 franciliens à Bombardier lors de la signature du contrat en 2006. Avec cette dernière levée d'options, STIF et SNCF ont commandé 198 trains de type Francilien.



Photos de Christophe Recoura, Samuel Dhote et Bombardier

mercredi 23 juillet 2014

Bastien ajuste un coupleur de Regio 2N

Bastien Nempont raccorde les câbles électriques du sous-châssis
Bastien Nempont est électricien sur
le Regio 2N, specialiste
des véhicules d’extrémité

Bastien Nempont est électricien sur le Regio 2N. Sa spécialité, c’est les véhicules d’extrémité, ceux qui comprennent une cabine de conducteur. Chaque train de type automotrice en compte deux, un à l’avant et un à l’arrière, car cette rame est autonome et n'a pas besoin de locomotive.



"La qualité de notre travail est l’avenir de notre industrie."


Bastien raccorde l’attelage automatique, la pièce qui accouple deux trains, et chemine les câbles situés sous le châssis. Il passe l’essentiel de son temps sous le train. Il aime travailler dans cet espace accessible à seulement quelques privilégiés.





Pour lui permettre d’accéder au sous-châssis, le train est surélevé sur un lorry. Le travail s’effectue en équipe avec de nombreux corps de métier : tuyauteurs, garnisseurs, peintres, soudeurs…

Présent sur le projet Regio 2N depuis la fabrication du tout premier véhicule, Bastien est intervenu sur toutes les motrices fabriquées par Bombardier Crespin,  soit l'AGC, le Francilien et maintenant le Regio 2N.


Quelle est l’importance de votre travail dans la production d’un train Regio 2N ?Il est essentiel car le câblage est ce qui fait fonctionner le train. Il relie chaque train à ses six alimentations moteurs.



Bastien Nempont ajuste un coupleur de Regio 2Nà Crespin




Quelles sont les qualités requises par votre profession ?En plus des connaissances techniques, que j’ai acquises et BEP et BAC pro électrotechnique, il faut être extrêmement responsable car nous intervenons sur de grosses machines. 

Des personnes, en particulier des enfants, monteront dans ces trains. Je veux toujours être précis dans ce que je fais, il serait impensable d’oublier une vis.


Que retenez-vous de votre parcours ?
Je connais le Regio 2N depuis le début. J’ai vu passer toutes les motrices, y compris celles qui ont servi aux campagnes d’essai sur la climatisation, le freinage, etc...


Crédits photos Samuel Dhote

Olivier et Rodrigue les co-équipiers essais

Olivier et Rodrigue testent le fonctionnement du train
Olivier Legrand et Rodrigue  Hamon vérifient 
le bon fonctionnement
du Francilien avant livraison.

Olivier Legrand et Rodrigue Hamon se chargent des rames complètes du Francilien. Ils réalisent des essais en statique et en dynamique, c’est-à-dire sur la chaîne de production et sur le réseau ferré.

"Il faut 840 heures d’essais pour livrer un train avec zéro défaut".

Avant d’être livré au client, chaque train est testé de fond en comble. Bombardier a pour objectif d’atteindre 0,4 panne immobilisant le train par million de kilomètres parcourus. 

Pour cela, les cycles d’essais sont nombreux. Les techniciens commencent par tester la mise à la masse de tous les équipements. Pour un train de huit véhicules, cela revient à vérifier 1 000 points de masse.

Olivier teste ensuite la mise en énergie : la distribution du 72 volts des batteries, du 400 volts dans les prises de courant voyageurs puis les 1 500 volts continus et 25 000 alternatifs pour l’alimentation du train. Tout est passé en revue : la cabine, l’éclairage, les portes, la traction… Olivier et Rodrigue simulent même des situations exceptionnelles, comme la surchauffe des groupes de climatisation, pour s’assurer que les sécurités se déclenchent.
Tous les équipements sont
méticuleusement vérifiés
Quelle est votre plus grande fierté ?

Nous sommes les premiers à conduire le train, certes à 30 km/h. Nous avons passé le permis train, un rêve d’enfant. 

Nous faisons rouler le Francilien huit heures d’affilée pour repérer les équipements défectueux, on appelle cela « déverminer ». Le train réalise vingt allers-retours alimenté en 1 500 et 25 000 volts." 


Ecran de vidéo surveillance
à bord de la cabine du conducteur
du Francilien


























Nous faisons rouler le Francilien huit heures d’affilée pour repérer les équipements défectueux, on appelle cela « déverminer ». Le train réalise vingt allers-retours alimenté en 1 500 et 25 000 volts." 


Quelles sont les qualités requises pour exercer votre métier ?
"Il faut être polyvalent. Nous intervenons sur toutes les composantes du train : l’électricité, les pneumatiques, les freins, l’électronique embarquée... Il faut être capable comprendre les diagnostics informatiques de la climatisation, du GPS, …, et dépanner les équipements défectueux."

Quels sont les atouts du Francilien ?
"C’est une Rolls comparée aux anciens « petits gris », pour les voyageurs comme les conducteurs. Par son confort, son éclairage, ses couleurs… Il y a même un système de comptage des passagers placé au niveau des portes pour gérer automatiquement l’éclairage et la climatisation de chaque véhicule en fonction du nombre de personnes à bord."


Crédits photos Samuel Dhote

Michael mesure par laser les chaudrons

Michael contrôle la qualité des "chaudrons" des voitures du Francilien


Michael Gaymay effectue le relevé dimensionnel
du chaudron d'un francilien par mesure laser
pour un maximum de précision.


Michaël Gaymay supervise une équipe de huit contrôleurs qualité-fabrication dans les ateliers de chaudronnerie. Leur rôle : vérifier que les dimensions et les soudures des chaudrons sont conformes aux exigences de la SNCF. 

En tant que superviseur qualité, il est le représentant du client auprès de l’équipe de production. Il a aussi la connaissance des normes européennes, internationales et françaises.

"Il faut 45 heures pour contrôler les dimensions et les soudures de chaque véhicule, l’équivalent de 10 % du temps de production."

Le chaudron, c’est la structure métallique du véhicule, la "boîte" du train. Il correspond à la première étape de fabrication. Pour le réaliser, les chaudronniers soudent plusieurs sous-ensembles d’acier qui arrivent déjà bâtis : le châssis, les bouts, les faces, le pavillon…
Les contrôleurs sont aussi chargés d’inspecter les défauts visuels du chaudron, on parle de "planimétrie". 

Zoom sur un chaudron, sur lequel on voit les points de chauffe :
 une oeuvre d'art n'est-ce pas?

Cette étape est importante car toute déformation de structure ressortira une fois la caisse peinte. La détecter en chaudronnerie, c’est éviter les reprises ultérieures.

Chaudron de Francilien
Travail du métal sur la structure du train
Qu’aimez-vous dans le secteur de la chaudronnerie ?
Parmi tous les services où j’ai travaillé chez Bombardier, c’est la chaudronnerie que je préfère. J’aime l’acier, son bruit quand il est travaillé, la transformation des métaux… Ces métiers sont durs, mais comme dans tous les métiers de force, il y a beaucoup de solidarité entre opérateurs.
Travail d'équipe pour ajuster les tôles du chaudron
Qu’est-ce qui vous rend fier ?
Le "made in France" et la qualité de nos produits. Les véhicules actuels sont beaucoup plus sécuritaires, confortables et design que les anciens. On observe au fil des années que l’épaisseur des matériaux s’affine, mais que ceux-ci deviennent de plus en plus résistants.

Comment devient-on contrôleur qualité en chaudronnerie ?
Michael Gaymay aux commandes
avec son outil de mesure au laser
J’ai commencé comme opérateur de production, en bas de l’échelle, et grimpé tous les échelons avant de devenir superviseur. J’ai démarré en apprentissage avec un CQT (certificat de qualification technique) métaux en feuilles. Bombardier m’a accompagné dans mon évolution et mes formations.


J’ai obtenu le diplôme d’inspecteur international en soudage, le 237ème français. Ceux qui le détiennent sont des experts en inspection, je suis aussi certifié en contrôles non destructifs, autrement dit en techniques permettant de vérifier la qualité des soudures sans détériorer la pièce.





Crédits photos Samuel Dhote

Kevin, électricien sur la ligne de production Regio 2N

Kevin chemine les 25 km de câbles qui parcourent le train

Kevin Artigalas contribue beaucoup au confort des passagers du Regio 2N. Il est monteur assembleur polyvalent spécialisé en électricité sur le Regio 2N à deux étages.

Kevin Artigalas est électricien 
pour le Regio 2N

Kevin installe des éléments de confort, qui ne se voient pas mais qui comptent énormément, comme les deux groupes de climatisation placés à chaque extrémité du véhicule. 

Son espace de travail est perché à cinq ou six mètres de haut, de chaque côté de la toiture. La toiture héberge une bonne partie des très nombreux câbles qui tapissent le véhicule. Des grosses sections de "240 carrés" pour le courant, soit près de 5 cm de diamètre, aux câbles très fins pour le signal.



"J’espère profondément que les voyageurs seront satisfaits de la qualité de nos trains. J’apporte beaucoup d’attention à ce que je fais car ni les prises de courant ni la climatisation ne doivent tomber en panne."


Électricien dans l’aménagement ferroviaire est un métier de précision. Il doit respecter les bons rayons de courbure pour que les câbles ne se cassent pas et éviter les croisements qui créeraient des interférences.

Kevin travaille ici sur la toiture du Regio 2N avec un de ses co-équipiers

Quel est votre rôle sur les véhicules ?
Le précâblé arrive déjà posé sur des dalles insérées dans le véhicule, qui n’est encore qu’une coque de ferraille. Le rôle des électriciens est de déployer ce précâblé sur les différentes faces du véhicule, aux niveaux haut et bas. Cela veut dire amener les câbles à leur bonne destination, là où les équipements seront montés par la suite. Il faut ensuite les dénuder, sertir la cosse tubulaire et l’enficher en toiture.


Que vous dites-vous quand vous pensez aux voyageurs qui vont monter dans le véhicule ?
"J’espère profondément que les voyageurs seront satisfaits de la qualité de nos trains. J’apporte beaucoup d’attention à ce que je fais car ni les prises de courant ni la climatisation ne doivent tomber en panne."

Quel chemin vous a conduit jusqu’à Bombardier ?

Je suis entré chez Bombardier après un passage en aciérie et dans l’industrie automobile. J’ai commencé à travailler pour le Francilien sur les emmarchements, puis j’ai rejoint le projet Regio 2N. C’est un travail passionnant et motivant car, chaque train étant différent, nous devons toujours trouver de nouvelles solutions pour améliorer notre qualité et notre productivité.

Un train d'essai Regio 2N lors de la campagne d'essais.

Aurélie: électricienne du Regio 2N

Aurélie Hanquez fait appel à toute sa minutie et à toutes ses capacités d’attention. Elle est monteur câbleur dans les trains Regio 2N à un niveau. Elle installe les appareils qui font fonctionner le véhicule et les systèmes de communication entre les voitures.

Aurélie Hanquez monte les équipements électriques
dans les voitures de Regio 2N
L’expertise de l’électricien est essentielle pour affecter la bonne intensité aux câbles, en fonction de leur diamètre.

"Le voyageur n’imagine pas le nombre de câbles nécessaires 
pour faire fonctionner un train. 
Tout le pavillon en est recouvert."

Les véhicules s’enchaînent au poste de montage tous les deux jours. Chaque fois, c’est une nouvelle découverte : les équipements et les options commandés par les régions, le nombre de véhicules, la disposition des "un étage" et "deux étages" dans la rame… Aurélie ne commence rien sans une lecture scrupuleuse de la documentation et des plans du véhicule.
Aurélie Hanquez intervient dans les voitures de Regio 2N
Une femme câbleur n’est pas chose courante. Quel est votre parcours ?
J’ai obtenu un bac d’artisanat et des métiers d’art. Faute de trouver du travail dans cette voie, je me suis orientée vers le ferroviaire qui cherchait du personnel précis et méticuleux. Je me retrouve complètement dans ce métier car il faut une attention et une concentration de tous les instants.

Aurélie sur la ligne de production
du Regio 2N
Quelle tâche exige le plus de précision ?
Je pose une masse sur toutes les pièces électriques pour éviter que le voyageur ne prenne une décharge électrique lié au courant résiduel. Chaque pièce a son type de masse, c’est précis.
Comme chaque monteur je suis aussi chargée de la gestion et du suivi des pièces. Il ne suffit pas seulement de les installer. Nous devons noter et renseigner le numéro de série de chaque élément, le véhicule ainsi que l’endroit précis où lequel il se trouve.

Qu’aimeriez-vous que le voyageur sache sur ce train ?
Derrière chaque équipement qu’il utilise, il y a une équipe qui a travaillé avec rigueur et professionnalisme pour que tout fonctionne parfaitement. Nous sommes fiers de créer un produit fini conçu pour durer longtemps, au minimum 30 ans.

Crédits photos Samuel Dhote et Thierry Vallier

Morgane championne de dextérité


Morgane câble l’armoire électrique
du véhicule
à deux étages des Regio 2N
Morgane Delépine fait partie de l’équipe des huit assembleurs polyvalents chargés de réaliser les travaux électriques dans les véhicules intermédiaires situés entre les deux véhicules de tête. 

Elle intervient exclusivement dans les véhicules à deux niveaux. Sa zone de travail, c’est la montée d’escalier. C’est là que se trouve la grande armoire électrique basse tension qui contrôle une partie des informations circulant dans le train : en provenance de la climatisation, des caméras, des portes…

La jeune électricienne raccorde aussi au système d’alimentation les équipements comme les prises électriques qui permettent au voyageur de recharger son téléphone portable et d’utiliser son ordinateur portable à bord du train, d’être éclairé ou encore de voir à l’écran le prochain arrêt et le programme de la chaîne télévisée régionale.


"La personne qui monte à bord d’un Regio 2N pourra continuer de travailler sur son PC comme si elle était au bureau ou chez elle. Le confort, c’est important quand on voyage plusieurs heures. "
Quel a été votre parcours de formation pour arriver à ce métier ?
J’ai obtenu un bac Élec (électricité des équipements communicants) par alternance, ce qui m’a permis de profiter d’une formation "maison" chez Bombardier. J’ai appris mon métier sur le Francilien, qui est un train déjà très bien équipé, avant d’arriver sur le Regio 2N.
De quoi êtes-vous fière ?
Je suis fière que mon travail soit utile aux voyageurs. La personne qui monte à bord peut continuer de travailler sur son PC comme si elle était au bureau ou chez elle. Le confort, c’est important quand on voyage plusieurs heures, comme c’est souvent le cas à bord du Regio 2N.

Pour Morgane, les armoires électriques
du Regio 2N n'ont plus de secret.
Vous connaissez bien le Regio 2N, quels avantages cela représente-t-il ?
Je suis devenue en quelques années une spécialiste du Vi2N, le véhicule intermédiaire à deux étages du Regio 2N. J’ai travaillé sur le tout premier véhicule produit, fin 2011, et j’en ai vu passer une trentaine d’autres depuis trois ans et demi. 
Je joue aujourd’hui le rôle d’animateur auprès des nouveaux embauchés et des intérimaires qui débutent. C’est motivant et valorisant.

 Ces électriciens cheminent les 25 kilomètres de câbles qui traversent le train de part en part.  Pour cela, ils réalisent des cosses « maison », raccordent les équipements comme les centrales de climatisation ou les caméras.




vendredi 11 juillet 2014

SNCF décerne le Trophée d’excellence site et constructeur à Crespin

Record de qualité de production à Crespin


Jean-Marc Larivoire, Directeur du matériel roulant SNCF s’est déplacé pour présenter en personne le trophée d’excellence SNCF dans la catégorie site et constructeur aux équipes du site de Crespin.
Jean-Marc Larivoire, Directeur du matériel roulant SNCF
avec Laurent Bouyer , Directeur du projet Francilien et
Laurent Moser, Directeur du site de Crespin.


Ce trophée récompense les efforts fournis par les équipes pour amener la fiabilité et la qualité de réalisation du Francilien au niveau attendu en Ile de France, tout en assurant la disponibilité des rames en exploitation. 

A ce jour, la ligne H affiche un taux de ponctualité au-dessus de 95%, le meilleur score du réseau SNCF Transilien.

La flotte du Francilien à présent la plus performante d’Ile de France




Pour ce faire, Bombardier a réussi à livrer trois trains par mois avec un niveau de qualité encore jamais atteint par le site de Crespin, même sur le contrat emblématique de l’AGC, avec un record de moins de 30 retouches par train. 


« Motivées par un fort engagement, les équipes de Bombardier, accompagnées des fournisseurs, ont relevé le défi de mettre en service ce tout nouveau train de banlieue ultra-moderne, hautement automatisé. Le Francilien est un succès reconnu par les voyageurs et nos clients. »
Jean-Baptiste Eymeoud, Directeur projets Europe continentale

Ce résultat est le fruit d’efforts conjoints de l’ensemble des départements du site avec l’équipe projet, comprenant l’ingénierie, la production, les bogies, la mise en service, la qualité, les achats. Plus de 300 personnes ont été mobilisées sur le Francilien, sans compter les fournisseurs et sous-traitants qui ont fait tout leur possible pour suivre la cadence et assurer les livraisons et la qualité. 
Une étape historique du site de Crespin et du projet Franicien.
Les équipes de Bombardier posent avec la délégation SNCF lors de la remise du Trophée SNCF meilleur site et constructeur.



Bombardier a livré 136 Franciliens qui desservent les gares de Paris Nord, Est et Saint Lazare sur les lignes H, P, J et L sur réseau SNCF Transilien.

Les équipes SNCF et Bombardier posent devant un Francilien qui prêt pour une livraison à SNCF le lendemain!
De gauche à droite: Laurent Moser, Didier Fernandes, Pierre Bathelemy, Jean-Marc Larivoire, Jean-Baptiste Eymeoud,
Pascal Desaunay, Jacques Perdriel, Sébastien Laurent et Michel Marsone.
Photos Bombardier - Samuel Dhote

vendredi 4 juillet 2014

Une délégation de Pays de Loire visite Crespin

 Découverte des lignes de production du Regio 2N
Gilles Bontemps, VP Transport de la Région Pays de Loire
a accompagné une délégation d'élus sur le site de Crespin
Gilles Bontemps, Vice président Transports de la Région Pays de Loire  est venu avec une délégation découvrir le site de Bombardier à Crespin le 1er juillet.

La Région a passé commande pour 13 rames Regio 2N en décembre dernier.


En route pour les ateliers
Tous étaient curieux de comprendre comment les équipes conçoivent puis construiront leur futur train car cette Région est la première à choisir une version intervilles pouvant rouler à 200km/h.

Après une démonstration des fonctionnalités d'essais du LaboTrain, ils ont visité le centre d'excellence des Bogies, puis les lignes de production du Regio 2N.


Dans cet atelier de chaudronnerie, Bombardier assemble
le Regio 2N (à gauche)
et les voitures de metro MF2000 (à droite).
Ligne de chaudronnerie

Montage du devant d'une cabine Regio 2N dans la "cathédrale" où sont assemblés
les chaudrons des véhicules.

On pose environ 20km de cablage
dans un véhicule regio2N. Ici deux opérateurs
se concentrent sur leur travail.


Les visiteurs sont montés au niveau de la toiture
pour voir les équipements techniques.
Arrivés au poste de finition, les visiteurs ont pu entrer
dans une rame aménagée

Gilles Bontemps dans la cabine de conduite d'un Regio 2N
Une journée bien remplie sur le site de Bombardier. Jean Berge, Président de Bombardier Transport France a accueilli la délégation menée par Gilles Bontemps, VP Transports, Region Pays de Loire.

Photos Bombardier-Samuel Dhote